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FILMS - Page 2

  • THE HAWAIIANS (1970)

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    SYNOPSIS (Wikipédia)

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ma%C3%AEtre_des_%C3%AEles

     

     

    Dans les îles hawaïennes au 19ème siècle. Un aventurier (Whip Hoxworth) descendant d'une riche famille américaine de planteurs hérite de terres après la mort de son père ; il va découvrir de l'eau et développer la culture de l'ananas.

    Avant de devenir le plus gros planteur d'Hawaï, Whip faisait du commerce avec des Chinois. Sa femme (Purity), descendante d'une famille noble de Hawaï, lui donne un fils qu'ils nommeront Noël puis les quitte. Whip élève son fils aidé par un couple de Chinois qui ont cinq enfants.

    Whip voudrait que l'île soit sous le protectorat des États-Unis, il fomente alors une révolte.

    Noël rentre à la maison et travaille avec son père. Il fait la connaissance de Mei Li, fille de la famille chinoise qui a aidé son père. Les jeunes tombent amoureux l'un de l'autre !

    CASTING

    Charlton Heston (VF : René Arrieu) : Whipple 'Whip' Hoxworth

    Tina Chen : Nyuk Tsin

    Geraldine Chaplin : Purity Hoxworth

    Mako : Mun KiJohn

    Phillip Law (VF : Pierre Fromont) : Noel Hoxworth

    Alec McCowen (VF : René Bériard) : Micah Hale

    Chris Robinson : Dr. Whipple Jr.

    Naomi Stevens (VF : Hélène Tossy) : Reine Liliuokalani

    Keye Luke : Foo Sen

    James Hong : Ti Chong

    James Gregory : Dr. Whipple Sr.

     

    MON AVIS

    Petite particularité...Je ne donnerai pas mon avis ni sur le film ni sur les dialogues. En effet, ce film est actuellement

    introuvable en version française ou en version sous-titrée. Je ne possède qu'un DVD en version originale, et pour

    quelqu'un qui n'est pas anglophone comme moi, difficile d'émettre un avis, une critique si je n'ai pas le dialogue,

    élément essentiel pour toute compréhension.

    Je préfère un film en version originale, mais avec de bons sous-titrages, même si les sous-titres ne sont que la

    traduction tronquée de ce qui se dit sur l'écran ; cela peut se justifier si nous voulons suivre le film confortablement.

    Il est vraiment regrettable que ce film ne soit pas commercialisé en version française et, de plus, il n'est jamais diffusé
     
    sur les chaînes de télévision.
     
    Pourtant, des chaînes cinéma comme TCM - PARAMOUNT CHANNEL - ACTION - CINE+ CLASSIC, pourraient le
     
    diffuser....
     
    Si quelqu'un de chez eux pouvait lire ces lignes et accéder à ma demande (et je suis certaine que je ne suis pas la
     
    seule à le vouloir) ce serait une bonne idée.
     
    La seule impression que j'ai ressentie c'est que Charlton Heston ne m'a pas convaincue dans ce rôle d'esclavagiste.

    J'ai regardé le film, un peu comme une enfant qui regarde un livre d'images, ne comprenant pas ce qui se dit, bien

    que j'ai compris le sens du film...

    Curieusement, j'avais l'impression parfois,  d'être dans "LES 55 JOURS DE PEKIN" avec le personnage de Lewis, et

    aussi dans "KHARTOUM", avec Gordon (dans la deuxième partie des HAWAIIANS) je n'arrivais pas à voir réellement

    Chuck dans cet homme plutôt odieux, surtout dans la première partie du film.

     Chuck, n'était pas dans son personnage, je n'y croyais pas.  quelque chose

    de l'humanité de Charlton restait dans son interprétation...entre Lewis et Gordon.

     

  • REMAKE DE BEN HUR ? MISSION IMPOSSIBLE…

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    Notre sortie d’hier soir pour aller voir, à reculons, la nouvelle version de B-H, s’apparentait un peu, il faut le dire, à une mission commando pour deux hestoniens endurcis… Nous avions, depuis longtemps, des doutes quant à l’intérêt d’un tel remake car même s’il n’est pas souhaitable d’empêcher qui que ce soit de gagner sa vie en faisant des films, on peut quand même s’interroger sur la nécessité d’une révision d’un pareil classique, quand tant de bons sujets originaux attendent encore d’être mis en scène. C’est peut-être l’époque qui veut ça, « la relecture plutôt que l’aventure ». Donc, le cinéaste russe Timur Bekmambetov, auteur du déjà très oubliable Abraham Lincoln, chasseur de vampires, a cru bon de proposer sa révision du chef-d’œuvre de Wyler, pensant ainsi limiter les prises de risques et le jeu des comparaisons. Hélas pour lui, on n’échappe pas à l’Histoire, même si ce n’est que celle du Cinéma.

    Ainsi, Jack Huston, petit-fils du grand John, semble habillé comme par C&A et, en tout cas, fort peu habité par le personnage, promenant un regard fataliste sur les évènements et assenant quelques fortes pensées pacifistes, à des années lumières de son illustre prédécesseur auquel on n’aura pas la cruauté de le comparer ; tout comme Toby Kebell en Messala, faux-frère qui semble tout droit sorti d’un college-movie américain, ou, dans ses moments d’expressivité, d’un Scream 3 ou 4. Désireux de transmettre un propos humaniste (pourquoi pas ?), le russe nous fignole une happy-end de derrière les fagots, dans laquelle Messala se contente de perdre une jambe, mais pas le moral, puisque tout ce beau monde va s’aimer et repartir main dans la main, malgré les évidentes incohérences de scénario que cela suppose.

    Entre deux, on aura eu le droit à une bataille navale, essentiellement subaquatique, filmée par un caméraman visiblement stoned, à une course de chars qui tourne plutôt à une bataille d’auto-tamponneuses, gadgetisée selon les video games du moment, à un Morgan Freeman sentencieux et coiffé rasta à qui on confie les propos les plus nobles, et une montée au Golgotha qui nous laisse de marbre, malgré les efforts d’un Christ à visage découvert pour nous arracher quelques larmichettes.

    Car c’est bien ça le problème : là où le Ben-Hur de Wyler était une œuvre pétrie d’humanité et d’émotions fortes, alliée à une plastique visuelle inégalable, ce « fils de Hur » n’est qu’une coquille vidée de tout sentiment et toute force spirituelle et qui n’a provoqué en nous, sinon la colère, ce qui est bien, qu’une franche indifférence, ce qui est pire !

    Auteur : Renaud
    Script-girl : Cécile